IUS SOLI- APPELLO

Il Forum Italo Tunisino per la Cittadinanza Mediterranea   aderisce  – e invita  associati e  simpatizzanti a fare altrettanto  – all’appello per la rapida approvazione della legge sullo Ius Soli proposto da Ginevra Bompiani e da altre personalità del mondo della cultura e della politica. Condivide e sostiene l’iniziativa “Ero straniero” promossa dai Radicali e altre associazioni ( http://www.radicali.it/campagne/immigrazione/) per una profonda modifica delle norme che regolano l’immigrazione nel nostro paese, superando la “Bossi – Fini”. Mimmo Rizzuti APPELLO Nell’epoca che stiamo vivendo, l’esilio è diventato la condizione naturale di milioni di esseri umani. Le guerre, le occupazioni, le intolleranze, gli abusi, le violenze stanno rendendo la nostra terra inabitabile a intere popolazioni costrette alla fuga. Oggi la patria è dove trovi pace e rifugio, è quella che rende possibile una convivenza civile. La patria è dove ti puoi fermare. E’ in questa luce che l’idea di cittadinanza cambia aspetto e dal diritto di sangue si apre al diritto del suolo, è così che un paese ritrova se stesso riconoscendosi nel suo prossimo. Siamo tutti figli della confusione fra patria e esilio. E’ una nuova idea di cittadinanza, che corrisponde al nostro tempo e alla storia comune, un’idea che ha fatto l’America e sta facendo l’Europa. Il nuovo principio dice che un bambino che nasce e cresce in Italia, che parla italiano e studia italiano, è italiano. E’ il vivere insieme e parlare una stessa lingua che ci rende ‘concittadini’. Se manteniamo un atteggiamento di paura e rifiuto, ci aspetta un mondo di ‘campi’, ufficialmente provvisori, in realtà perpetui, chiusi da muri che dividono uomini e donne per sempre estranei, e i nostri paesi saranno abitati da sconosciuti senza diritti, mortificati e scontenti. Ma se accettiamo di guardarli in faccia, vedremo persone che rimodellano con noi una vita comune. Perché il mondo è cambiato – e anche noi abbiamo contribuito a cambiarlo – e non abbiamo altre opzioni che incontrarci o farci la guerra, affratellarci o terrorizzare ed essere terrorizzati. Oggi si tratta di dare la cittadinanza a circa 800.000 bambini, per non ritrovarli ragazze e ragazzi senza alcun diritto. E di imparare dai bambini a giocare e crescere insieme. Per questo chiediamo agli Italiani di essere saggi, generosi e lungimiranti e di sostenere la legge che concede la cittadinanza per Ius soli, diritto del suolo.  
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Matriarcat berbère Maure Beydane face à l’islam : plus tu as de maris, plus tu es respectable

Matriarcat berbère Maure Beydane face à l’islam : plus tu as de maris, plus tu es respectable  « Je vous assure que nous respectons bien les hommes. D’ailleurs, c’est l’islam qui nous guide en ce sens ». Les Maures (ou Mauri) est le nom donné aux populations arabo-berbères métissés vivant au Sahara et dans les territoires sud, côtoyant les populations noires. Ils n’ont pas grand chose à voir avec les Maures d’Espagne, étant donné que ni leur dialecte ni leur culture ne sont apparentés. Le terme « Maure » leur a été attribué car ils étaient la seule population d’origine nord-africaine trouvée dans le sud du Sahara. Le constat qui suit concerne principalement les femmes appartenant au sous groupe “maure blanc“ (Beydane) de la communauté arabo-berbère. Il est probable que, dans le processus d’assimilation de la culture arabo-berbère, le sous-groupe “maure noir » (Haratine) a subi l’influence des éléments matriarcaux, mais les manifestations de cette imprégnation semblent moins visibles. Lire Matriarcat Sahraoui (Maroc) : jusqu’au 17ème siècle avant l’arrivée de l’islam Matriarcat berbère & Islam arabe en Mauritanie Par Natacha David. Enjeux internationaux, Bruxelles. Reproduit dans Courrier international, supplément au n° 926-7-8 du 1 août 2008. Jouissant de plus de liberté et de pouvoir que dans le reste du monde arabe et musulman, les femmes de Mauritanie en imposent à leurs époux. Les caractères patriarcaux de la société islamique sont tempérés par des survivances, encore vivaces, de règles matriarcales qui offrent à la femme maure une marge d’autonomie et d’autorité dans la sphère domestique dont ne jouissent pas les femmes des autres communautés. Sans égaler la position sociale de la femme touareg, autour de laquelle la société est structurée (système matrimonial et matrilinéaire ; dévolution du pouvoir par la lignée maternelle ; propriété exclusive de la tente dont elle peut chasser le mari en cas de mésentente), la femme arabo-berbère jouit d’une déférence certaine de la part des hommes, ainsi que d’une tolérance et d’une d’autonomie dans son ménage nettement plus étendue que celles dont bénéficient les femmes des autres communautés. Lire Matriarcat Touareg (Sahara) : culte de Tin Hinan reine-mère fondatrice des hommes bleus Les femmes portent la culotte Biha El-azza Heidoud, première femme cameraman mauritanienne, a inversé ma question : je lui demandais si les femmes mauritaniennes se sentaient respectées par les hommes. Un malentendu qui semble conforter l’idée répandue que les femmes maures porteraient la culotte sous leurs melahfas, ces voiles légers multicolores, aux antipodes des voiles noirs opaques, chargés de soumission, qui assombrissent d’autres républiques islamiques. Une liberté qui déplaît au régime islamique Avec son chant lancinant et dépouillé, sa musique mariant instruments traditionnels et guitares électriques, Malouma, la blueswoman mauritanienne issue d’une lignée de griots, incarne une liberté de ton rebelle, qui lui a valu dix ans de mise à l’index sous le régime autoritaire précédent. « Notre Islam, ce n’est pas l’islam dont on parle à la télévision. Nous dirigeons, malgré le voile », explique cette mère de quatre enfants, devenue sénatrice après avoir fait campagne avec l’opposition aux dernières élections. Liberté sexuelle et empire des femmes Déjà au XVIe siècle, le géographe maghrébin Ibn Battuta, observant que « les hommes ne sont nullement jaloux de leurs épouses », est interloqué de ce qu’il voit dans la région orientale de l’actuelle Mauritanie. Cinq siècles plus tard, l’explorateur René Caillié s’étonne de ce que les femmes maures « servent rarement » leurs époux, sur lesquels à ses yeux « elles conservent plus d’empire  » que les Françaises. Position dominante et divorce aisé « Les femmes maures sont très difficiles. Si elles ne sont pas assez gâtées à leur goût, elles divorcent pour un rien, en tout cas dans les milieux matériellement aisés, où les filles sont éduquées. Auparavant, le mariage, c’était l’alliance entre deux tribus ; et, si la femme s’en allait, toute la tribu de l’homme était déshonorée. Alors, tu faisais tout pour gâter ta femme, afin d’éviter qu’elle ne te quitte. Les anciennes transmettent à leurs filles que la femme doit avoir une position dominante », m’explique Niang Mamadou. En charge des relations extérieures et de la coopération du syndicat indépendant CGTM, il souligne la différence avec les ethnies négro-africaines du sud du pays. « Dans mon ethnie, la femme doit être soumise, seule la mort peut la séparer de son mari et elle doit accepter la polygamie. » Pas de couple fusionnel, les visites nocturnes A l’opposé de l’image du couple fusionnel à l’occidentale, dans la vie quotidienne traditionnelle maure, les époux ne se retrouvaient que pour la nuit. Ce qui n’empêchait nullement la femme d’être libre de sortir du foyer à sa guise et même d’y recevoir des invités masculins. Apportée en dot par la femme, la tente, la khayma, était l’unité sociale première, placée sous sa seule responsabilité et son entière propriété.Un code de conduite contre les violences conjugales Les femmes des communautés maures, sauf cas exceptionnels, jouissent d’un statut qui les protège de la violence directe des hommes. Le code de conduite matriarcal régissant les relations entre les hommes et les femmes (idéalisation, déférence, tolérance, interdits relatifs aux coups et aux insultes) reste encore vivace. Á telle enseigne que c’est, au contraire, l’homme qui subit et accepte les insultes et, parfois les coups de sa compagne. Les violences physiques à l’encontre des femmes ne sont pas pour autant inexistantes.Maîtresse absolue du foyer « Chez les Maures, en l’absence de l’épouse, qui visitait régulièrement ses parents, la tente était abattue ou inoccupée, le mari se réfugiait dans une tente voisine ou sous un arbre. Il eût été honteux, ridicule, à vrai dire impensable qu’il occupe l’espace féminin hors de cette présence tutélaire », explique l’ethnologue Pierre Bonte.Le prestige du divorce Touchant près de 40% des femmes (deux fois plus de Maures que de Négro-Africaines) le divorce est un sujet très sensible. « La tradition, c’est que plus tu as eu de maris, plus tu es respectable. Pas comme au Maroc, où c’est perçu comme une tare sociale, ou au Mali, où il est difficile pour une divorcée de trouver un emploi », explique Mahjouba Mint salek, syndicaliste et vétérane du combat pour l’égalité. Contrairement à certaines idées reçues, la fréquence des divorces n’est ni la conséquence prévisible d’une inversion des rôles sociaux “naturels“ ni un indice de permissivité d’une société. Les divorces sont également nombreux dans la société targuie. En fait, il s’agit là d’une des constantes des sociétés matriarcales. “La stabilité du mariage et la fréquence des divorces qui lui est corrélative sont assujetties aux conditions d’affiliation des individus aux groupes et aux modes de constitution de ces derniers : les divorces sont ainsi plus nombreux dans les sociétés matrilinéaires que dans les autres sociétés“.Quatre enfants de trois pères différents« J’ai été mariée trois fois. Les nouvelles épouses de mes ex-maris sont gentilles avec moi et mes enfants ; c’est comme un grand clan où tout le monde me respecte. Auparavant, la jalousie était terrible, car le foyer était le seul faire-valoir des femmes. Maintenant, elles commencent à avoir d’autres sources d’épanouissement. J’ai quatre enfants de trois pères différents – trop peu, au goût de mes parents. »Les charmes de la femme, danger pour l’ordre social patriarcal Cette tradition tient à un mélange de réminiscences de l’ancien matriarcat berbère et d’héritage de la dynastie berbère des Almoravides, où la femme était la maîtresse du foyer. Comme dans le reste du monde arabe, la femme, par ses charmes, est toutefois source de danger pour l’ordre social patriarcal, mais plutôt que de la voiler et de la cloîtrer, la société maure conjure ce danger « en assignant à la femme le statut d’objet inaccessible et parfait », socle d’une culture du désir masculin inassouvi plutôt que de domination.Survivances et vestiges de l’ancien matriarcat berbère Les différences dans les statuts des femmes mauritaniennes ont leur origine dans l’importance des survivances du matriarcat dans les différents environnements humains. Fruit d’un double héritage socioculturel, la société maure s’est bâtie, au long des siècles, en une synthèse civilisationnelle intégrant les apports berbères et arabes autour de la dynamique islamique. Si la société maure est patriarcale, elle se caractérise par des survivances relativement fortes du matriarcat, un des traits distinctifs des sociétés berbères. Lire Matriarcat Berbère (Maghreb) : des résistantes à l’islam aux amazones de KadhafiMatriarcat privé, islam publique La société arabo-berbère, plus que toutes les autres sociétés mauritaniennes, est caractérisée par la dualité qui préside à son organisation sociale et à son fonctionnement. La coexistence entre un système matriarcal (même à l’état de vestiges) et un système patriarcal à prétention hégémonique est une source potentielle de conflits infinis et multiformes qui traversent les relations entre les hommes et les femmes, et investissent leur quotidien.   « Il y a une superposition de deux systèmes. Traditionnellement, dans l’espace nomade, les femmes sont très présentes sur le plan individuel et familial. Mais, au niveau de l’espace public, cela reste une société patriarcale liée à l’islam ; ainsi, les assemblées communautaires dans les mosquées ne comprennent pas de femmes. Elles sont présentes dans tous les secteurs de la production, comme le commerce, la pêche ou l’industrie, mais pas dans les cercles de décision. Les nouveaux quotas vont sans doute leur donner le goût de se battre pour plus d’espace public », espère Hindou Bint Ainina, rédactrice en chef du Calame, un journal indépendant.Quotas, scolarisation, et excision La Constitution de 2005 réserve aux femmes un quota minimal de 20% dans les différentes assemblées et, depuis février 2007, elles bénéficient aussi d’un quota minimal de 20% dans l’administration. Lors des élections de 2006 et 2007, pour la première fois libres et démocratiques, elles ont remporté 30% des sièges locaux et 21% des sièges législatifs. La Mauritanie se distingue aussi par un taux record de scolarisation des filles : autour de 70% à l’école primaire. Le taux des filles dans l’enseignement secondaire est aussi en augmentation, mais reste freiné par les mariages précoces et le manque d’accessibilité des collèges en zone rurale. A l’inverse de l’éducation, les indicateurs de santé sont alarmants. La mortalité maternelle reste très élevée. Interdite, l’excision subsiste clandestinement, touchant quelque 70 % des Mauritaniennes.L’autre Mauritanie : arabe, islamique et patriarcaleSupériorité “naturelle“ de l’homme et infériorité de la femme L’ordre social est avant tout celui de la hiérarchie qui établit la supériorité “naturelle“ de l’homme sur la femme. Ce principe premier est la pièce centrale du socle idéologique du système patriarcal. La légitimation que lui apportent les normes juridiques (fondées sur la religion et les coutumes) et les pratiques sociales ont assuré sa pérennité. Au fil des siècles, une interprétation de plus en plus conservatrice de la loi islamique a accru la “minorisation“ et la marginalisation de la femme, et même l’a pratiquement exclue de la sphère publique. Inférieure à l’homme, la femme a un devoir (obligation) de soumission à son égard. Si ce principe est tempéré par les vestiges d’un matriarcat ancien, en milieu arabo-berbère, sa rigueur ne s’en applique pas moins, juridiquement, à l’ensemble de la société.Le gavage des fiancées arabesA la tombée du jour, quand le sable du stade de Nouachkott tiédit, les baskets de courageuses dodues dépassent des melhfas. « J’ai des problèmes de diabète et d’hypertension, je veux maigrir, même si mon mari n’est pas ravi », m’explique, le souffle encore court de son exercice, Yahfada, employée de banque. Au sein de l’élite urbanisée, les régimes ont fait leur apparition, au rebours de l’idée qu’il faut être bien potelée pour porter noblement son melahfa. La lutte pour survivre à la rudesse du désert avait en effet conduit à l’adulation de l’obésité et au gavage des fillettes. Toutou, 10 ans, 80 kilos vaut plus de 50 chameaux Odette du Puigaudeau, aventurière du désert venue se perdre en 1933 sur ces terres alors interdites, raconte, horrifiée, comment, alors qu’elle était l’hôte de la tribu de l’émir Ould-Deïd, elle fut « éveillée en pleine nuit par l’ordre répété : Charbi ! (tu bois !), entrecoupé de pleurs et supplications d’une enfant, un homme agenouillé à ses pieds lui serrant les orteils entre deux bâtons à chameaux ». Avec son « torse bourrelé de graisse », la peau distendue « fendillée de minces gerçures roses », Toutou, de la taille d’une enfant de 10 ans, pesait bien 80 kilos. Grâce à ce supplice par lequel « les fillettes paient la gloire d’être des animaux de luxe, Toutou valait plus de 50 chameaux », qu’offrirait pour l’épouser « quelque vieux chef riche ». Pour domestiquer l’épouse par les vieux maris Cette accumulation de kilos réduisait la femme à l’inactivité, de quoi faire la fierté des maris capables d’y suppléer par une domesticité nombreuse. Sur le plan sexuel, cette passivité s’inscrivait aussi dans le code culturel voulant que la femme n’affiche que dédain et désinvolture par rapport à son mari. A l’origine signe extérieur de richesse des familles aisées, le gavage est peu à peu aussi devenu un calcul économique, mieux valant marier les filles inactives au plus vite. Pour contrer les chants d’amour traditionnels magnifiant les rondeurs, le ministère de la Santé a même commandité des chansons romantiques célébrant la minceur et ostracisant l’obésité. Heureusement en régression, le gavage touche aujourd’hui moins d’une Mauritanienne de moins de 19 ans sur dix, contre un tiers de celle de 40 ans et plus. Selon la journaliste Hindou Bint Ainina, « même dans les campagnes, le gavage n’est plus imposé. Si c’est toujours pratiqué, c’est un choix. » La polygamie, symbole de virilité et de richesse Chez les Négro-Mauritaniens en revanche, la polygamie, symbole de virilité et de richesse, reste très répandue. A défaut de l’interdire, le nouveau Code de la famille la décourage, la conditionnant à l’acceptation de la première épouse. Chez les Maures, la monogamie règne de fait, comme une exigence des femmes en dépit de la tolérance de l’islam à son égard.
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Parità tra donne e uomini in Costituzione. Ma è una vittoria a metà Giuliana Sgrena , 6.1.2014

INTERNAZIONALE Parità tra donne e uomini in Costituzione. Ma è una vittoria a metà—Giuliana Sgrena , 6.1.2014   —   ↳ Il Parlamento tunisino © Reuters«Tutti i cit­ta­dini e le cit­ta­dine hanno gli stessi diritti e gli stessi doveri davanti alla legge senza nes­suna discri­mi­na­zione», afferma l’articolo 20 della nuova Costi­tu­zione tuni­sina appro­vato ieri. Per ora si tratta di un’affermazione gene­rica di parità che non dovrebbe com­por­tare cam­bia­menti rispetto al pas­sato. La Tuni­sia, infatti, era già il paese musul­mano più avan­zato nel rico­no­sci­mento dei diritti delle donne. Tut­ta­via, dopo la vit­to­ria degli isla­mi­sti nelle ele­zioni della costi­tuente del 23 otto­bre 2011, nulla era scon­tato. Lo scorso anno infatti il par­tito reli­gioso Ennah­dha aveva cer­cato di fare pas­sare il con­cetto di «com­ple­men­ta­rietà», vale a dire le donne avreb­bero goduto di diritti in quanto com­ple­men­tari del maschio. Que­sta sor­tita di Ennah­dha aveva pro­vo­cato grandi mani­fe­sta­zioni di pro­te­sta indu­cendo il par­tito a riti­rare l’ignobile pro­po­sta. L’approvazione dell’articolo 20, ieri, è stata giu­di­cata «una vit­to­ria» da Ahlen Belhadj, ex pre­si­dente dell’Associazione tuni­sina delle donne demo­cra­ti­che. Che ha aggiunto, in una dichia­ra­zione all’agenzia Afp «era una nostra rivendicazione». Una vit­to­ria per ora incom­pleta. Molte ong hanno cri­ti­cato l’assenza nella Costi­tu­zione di uno spe­ci­fico arti­colo che vieti l’approvazioni di leggi discri­mi­na­to­rie in base al sesso, all’etnia o alla reli­gione. E poi manca ancora il via libera all’articolo 45 che riguarda i diritti delle donne e soprat­tutto la que­stione delle pari oppor­tu­nità tra uomo e donna. Dif­fi­cile imma­gi­nare, per esem­pio, che possa essere eli­mi­nata la dispa­rità tra uomo e donna sulla que­stione dell’eredità, nono­stante que­sta sia una riven­di­ca­zione delle donne tuni­sine per garan­tire la parità di genere. Ma l’eredità è un tabù in tutti i paesi musulmani. Nel nuovo testo la Tuni­sia viene defi­nita una Repub­blica e «uno stato civile gover­nato dalla supre­ma­zia della legge», e l’islam è la reli­gione di stato, ma lo era anche nella vec­chia costi­tu­zione. È stata invece respinta la pro­po­sta isla­mi­sta di fare del Corano e della Sunna (inse­gna­menti del pro­feta) la fonte prin­ci­pale della legislazione. Dome­nica la discus­sione era stata bloc­cata dall’accusa di «nemico dell’islam» rivolta da un depu­tato di Ennah­dha, Habib Ellouze, a Mongi Rahoui del Fronte popo­lare per­ché aveva pro­po­sto un emen­da­mento all’articolo 6 con­tro l’apostasia (tak­fir). All’accusa erano seguite minacce di morte con­tro Mongi. Dopo que­sti fatti il Blocco demo­cra­tico è riu­scito a far votare nuo­va­mente un emen­da­mento (respinto sabato) che proi­bi­sce «le accuse di apo­sta­sia e l’incitamento alla vio­lenza». Nello stesso arti­colo (che è pas­sato con 131 voti a favore su 183 votanti) viene garan­tita anche la «libertà di coscienza». Man­cano ancora diversi arti­coli che saranno esa­mi­nati nei pros­simi giorni per­ché la Costi­tu­zione deve essere varata entro il 14 gen­naio, terzo anni­ver­sa­rio della caduta di Ben Ali. Con molto ritardo rispetto alla sca­denza ini­zial­mente pre­vi­sta dalla fase di tran­si­zione. L’approvazione della costi­tu­zione era infatti fis­sata per il 23 otto­bre del 2012, un anno dopo le ele­zioni, ma per molti mesi nes­sun accordo è stato pos­si­bile. Poi la para­lisi dell’Assemblea nazio­nale costi­tuente, pro­vo­cata dalle pro­te­ste e dalle dimis­sioni di molti depu­tati in seguito agli assas­si­nii poli­tici di Cho­kri Belaid e Moha­med Brahmi, due espo­nenti dell’opposizione di sini­stra, fin­ché lo stallo non è stato inter­rotto dal dia­logo nazionale. La nuova road map è stata impo­sta dal Quar­tetto (il prin­ci­pale sin­da­cato Ugtt, il padron­dato, l’Ordine degli avvo­cati e la Lega per i diritti dell’uomo) che ha gui­dato il dia­logo nazio­nale al quale hanno par­te­ci­pato tutte le forze poli­ti­che tuni­sine. Que­sta road map oltre alle dimis­sioni del governo gui­dato da Ennah­dha, la nomina di un nuovo pre­mier Medhi Jomaa (non apprez­zato dall’opposizione), che dovrà for­mare un governo «tec­nico» per arri­vare a nuove ele­zioni, pre­ve­deva per l’appunto l’approvazione della Costi­tu­zione in tempi stretti. Anche per­ché se la Costi­tu­zione non sarà appro­vata dai due terzi dei costi­tuenti dovrà essere sot­to­po­sta a refe­ren­dum. E que­sto ritar­de­rebbe le nuove ele­zioni, che dovranno essere fis­sate dalla costi­tuente che ha anche il com­pito di varare la nuova legge elettorale. http://ilmanifesto.it/parita-tra-donne-e-uomini-in-costituzione-ma-e-una-vittoria-a-meta/
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