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FSM TUNIS 2015-FORUM ITALO TUNISINO PER LA CITTADINANZA MEDITERRANEA LE ATTTIVITA' AL fsm

  FSM TUNIS 2015  Espace: Alternative Méditerranéenne   FORUM ITALO TUNISINO PER LA CITTADINANZA MEDITERRANEA ; AL TRAMENTE, ARCI, CIME (Conseil Italien Mouvement Européen) FIOM, RACMI (Réseaux Associations Communauté Marocaine en  Italie) SEM (gauche euro-méditerranéenne) TRANSFORM ITALIA, Union des Associations marocaines en Ligurie : Les activités dans le FSM de Tunis –Mars 2015-   UNE COMMUNAUTE' MEDITERRANNENNE ENTRE EUROPE, ASIE, AFRIQUE:   Objectif stratégique prioritaire pour les peuples et pour les gouvernements démocratiques de tous les Pays qui donnent sur la Méditerranée.   Un cercle de sociétés et de Pays où sont en vigueur le respect de la dignité des personnes, un système démocratique de gouvernement fondé sur les droits est le seul rempart capable d’arrêter les guerres, les peurs, la terreur et l’instabilité.     Guerre et terrorisme, crise économique, croissance de la pauvreté, menacent sur tout le bassin de la Méditerranée avec les différences qui s’imposent et les exceptions partielles. C’est justement pour cela, pour l’Europe et les pays des autres bords de la Méditerranée dans les conditions politico institutionnels qui le permettent, l’objectif prioritaire devient : Relancer une initiative de paix, de dialogue, de coopération, capable d’ouvrir des parcours d’inversion des tendances en cours; construire  un forum stable, vers  une communauté institutionnelle  dans toute la zone.   C’est dans cette direction que nos trois initiatives avancent au prochain FSM de Tunis.   La première:         DATE 26 MARS H 15.00  – 17,30  SALLE SE 2A Titre  Vers  une communauté méditerranéenne entre l'Europe-Asie-Afrique> dans le cataclysme qui se déroule dans le bassin méditerranéen à partir des territoires de l'ex-Empire ottoman au Moyen-Orient Objectif : un processus conduisant vers une Communauté qui rassemble les aspects des intérêts stratégiques partagés (énergie, environnement, eau, immigration, mobilité des femmes et des hommes, intégration économique et sociale, dimension des droits et renforcement de la démocratie) et un cadre institutionnel commun avec une Haute Autorité chargée de gouverner les intérêts stratégiques partagée, un Tribunal des droits, un Comité permanent des ministres et un « Sénat » élu au suffrage universel et direct. Ce processus sera fondé sur la logique de l’interdépendance allant au-delà de la culture du néo-colonialisme qui a caractérisé, dans des formes variées, les rapports entre l’Europe et la Méditerranée.   Dans cet esprit, il est important et urgent de développer une vision d’une prospérité différente de la région euro-méditerranéenne, en imaginant une nouvelle architecture politique  et institutionnelle permettant de sortir définitivement de la paralysie et des ambiguïtés des politiques actuelles de voisinage.     Coordinateur  Roberto Morea ( Transform Italia) Présentation de la problématique et du projet, par Pier Virgilio Dastoli (président Conseil  Italien  Mouvement Européen –CIME- Que reste t- il du Printemps arabe : dignité, égalité, le droit d’avoir droit. Les points cardinaux d’où il faut repartir  (ManoubiaBen Ghedahem Université Cartagine – Tunis que se passe t’il et pourquoi, dans les pays allant de la Méditerranée au sud-ouest, vers le Sahel pour la péninsule Arabique et le Moyen-Orient; (rédactrice en chef  de  Bad EL  Libano –SEM) Signification et première étape institutionnelle d'une communauté méditerranéenne : la culture, la démocratie, les droits, la citoyenneté. Erik Van Ermen (Belgique)  Labor Rights, démocratie( Stefano Maruca FIOM – Raffaella Bolini  ARCI) . Initiative Averroès un programme d'échanges culturels méditerranéens et la formation, principal antidote à la radicalisation et les affrontements de la civilisation et la religion Nedra Belkir (Forum Italo Tunisien) . Le rôle stratégique de la Tunisie post révolution et de l'Italie dans cette voie et processus (Parlementaires  européens , italiennes  et  tunisiennes) Débat Premières  interventions Riccardo Petrella (Professeur émérite de l’Université Catholique de Louvain (B), Président du IERPE (Institut Européen de Recherche sur la Politique de l’Eau ) Anna Maria Rivera (journaliste écrivain université Bari )  Tarek Chabouni (entrepreneur tunis) Yassine Belkassem (RACMI –Maroc –Italie) Les interventions des représentants des associations et des institutions,  d’Algérie, de France, d’Espagne, de Grèce, d’Egypte, d’Allemagne, de Tunisie sont prévues. Temps de la discussion  dans chaque activité: 10-15 Minutes pour les présentations ; 10 minutes interventions programmées et thématisées ;5 minutes pour les autres interventions.     La deuxième  date 27 Mars  h 8,30 – 11,00   SALLE SP 16     Titre :  Lutte contre la pauvreté  Pour une citoyenneté méditerranéenne.               Lutter contre les causes structurelles de l’appauvrissement. Coordinateur  Roberto Musacchio ( Altramente  Italia)  Objectif : Tout semble pousser vers un espace méditerranéen inégal, conflictuel, dégradé. Il faut penser dès maintenant à reconstruire, du local (les villages, les villes) au mondial (citoyenneté universelle plurielle) en passant par des espaces multiples de vie (Europe, Méditerranée…). L’atelier sera structuré en deux moments  comment combattre les processus créateurs d’inégalités et d’exclusion ; comment vivre localement le processus vers la citoyenneté méditerranéenne). Programme   La problématique de l’atelier, par Riccardo Petrella, Promoteur  de l’Initiative Internationale  DIP (Déclarons illégale la pauvreté) Une société mondiale en miettes. L’humanité en lutte contre  elle-même.     Intervention :  Quelle(s) citoyenneté(s) face aux inégalités et aux exclusions croissantes ? par Gazi Garairiri  juriste tunisienne?,  Quelle    °Méditerranée ?, par Piero Bevilacqua ( université Rome La Sapienza)   Débats et réponse des intervenants Propositions pour la citoyenneté méditerranéenne  par Anton Auer, (Ecolnet), Filippo Miraglia ( ARCI) Une Tunisienne, un/ una Marocain/e, un/ une algérien/ne, Enzo Scandurra ( Université Rome La Sapienza “ Habiter la Méditerranée” débat Francesco Piobbichi, Mediterranean    Hope, Lampedusa Graziella Mascia ( Altramente Italia) Erik Van Ermen Belgio Yassine Belkassem (RACMI Marocco-Italia)   Les interventions des représentants des associations et des institutions européennes, tunisiennes, algériennes, marocaines, espagnoles, grecques, françaises, italiennes, égyptiennes, libanaises sont prévues.   Conclusions et propositions pour la suite (notamment dans le                             cadre de la DIP et du forum euro-méditerranéen)   le Troisième jour 27 Mars    h11,30-14 SALLE  SP 17     demande de déplacement  h 15,00 – 17,30 ?  si le déplacement est accordé vous en serez immédiatement informés  Titre. Construire une communauté méditerranéenne. Partir de l'eau et de l'agriculture. Le projet OASI. ( agglutinat avec valorisation du savoir-faire oasien pour la survie des oasis) Coordinateur Mimmo Rizzuti ( Forum Italo Tunisino- SEM)   Objectif. Jeter les bases de connaissance et stratégiques pour re-penser la Méditerranée en tant qu'espace économique, environnemental et socio-culturel propice à la conception et mise en œuvre d'un forum permanent  interrégional centré sur le développement prioritaire d'une agriculture alternative (biologique, paysanne et familiale) et d'une politique de l''eau comme base d'un gouvernement  durable et participatif du territoire et de la mer à l'échelle de la Méditerranée.   Programme   Présentation de la problématique et du projet, par Riccardo Petrella  (IERPE/DIP)   Les instruments: le forum permanent interrégional "l'Uliveto". La politique, l'économie et l'écologie main dans la main, par Anton Auer (Ecolnet)   Interventions d'un ???et d'un agronome  tunisiens spécialisé dans le domaine de l'eau :  Nourreddine Tarauni( Association Taisir  Citoyenneté & développement) économiste agraire  tunisien Mahijoub Raouf Mohamed agronome tunisien…… Tonino Perna( président SEM – prof. Université Messina) Coopération, libre circulation, autre économie)  Rosario Lembo (UBC) Piero Bevilacqua  prof UN. Rome Sapienza (Agriculture, vie, changement) Leila Ghanem (rédactrice en chef  de  Bad EL  Libano –SEM) EricVan Ermen ( Belgique) Gianfranco Laccone (Ministère  politiques Agricoles et Alimentaires–Italie) Yassine Belkassem (RACMI –Maroc –Italie) Les interventions des représentants des associations et des institutions d’Algérie, de France, d’Espagne, de Grèce, d’Egypte et d’Allemagne sont prévues. Conclusions. Vers la réalisation du projet. Les prochaines étapes., par Riccardo Petrella  WWW.forum italo tunisino per la cittadinanza mediterranea.com           
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Qualche informazione e appunti sul Forum Sociale Mondiale di Tunisi 24-28 marzo 2015

Qualche informazione e appunti sul Forum Sociale Mondiale di Tunisi  24-28 marzo 2015 dopo la riunione del Consiglio Internazionale    (in vista della riunione del Coordinamento Italiano per il FSM che si incontra a Roma, presso l’Arci, il 13 novembre alle ore 12.00)   Si è tenuto ad Hammamet, preceduto da una riunione della commissione metodologia, il Consiglio Internazionale del FSM per preparare il prossimo Forum Sociale Mondiale.    Ecco qualche informazione a caldo. Scusate la fretta, è solo per avere qualche elemento su cui riflettere prima della riunione italiana.   Date e luogo   Il Forum si terrà a Tunisi dal 24 al 28 marzo 2015.  Il 24 si terrà la assemblea delle donne e la  marcia di apertura.  Il 25 e il 26 saranno dedicati alle attività autogestite Il 27 ancora attività autogestite, poi assemblee di convergenza promosse da più organizzazioni Il 28 ancora le assemblee di convergenza, poi la presentazione delle assemblee in uno spazio pubblico, la marcia finale, dedicata alla Palestina - con una sintesi dei risultati delle assemblee nel corso dell’evento finale.    Il Forum si terrà nella stessa università Al Manara dello scorso anno.    Come sempre, ci saranno attività specifiche (seminari e forum speciali) nei giorni precedenti.  E come sempre dopo il Forum ci sarà la riunione del Consiglio Internazionale.   Tempistica per la registrazione delle attività.    Apertura sito web: 15 novembre Appello alla mobilitazione: 15 novembre Pre-registrazione delle attività: 15 novembre - 10 gennaio Pubblicazione delle proposte: 10 gennaio Formazione degli assi tematici: entro il 10 gennaio Agglutinazione auto-organizzata: 1 gennaio-30 gennaio Registrazione definitiva (con indicazione di sala, interpreti e asse): 1 febbraio-29 febbraio Proposte di convergenza: 15 febbraio-29 febbraio Agglutinazione delle convergenze: 1 marzo-10 marzo Pagamento attività: 1 febbraio-20 marzo Elaborazione del programma 1 marzo-20 marzo   Pagamento di attività, partecipanti e interpreti   Una organizzazione + 3 persone + 2 attività: 200 euro Una organizzazione + 3 persone ma senza attività: 150 euro Persone supplementari: 30 euro Attività supplementari, fino a un massimo di cinque: 50 euro   Interpreti per una attività, arabo + 1 altra lingua: 150 Interpreti per una attività, arabo + 2 lingue: 250 Interpreti per una attività, arabo + 3 lingue: 300   La situazione politica in Tunisia   Nella sessione dedicata alla analisi della situazione in Tunisia, questi sono stati alcuni degli elementi emersi dalla relazione che il comitato organizzatore tunisino ha affidato ad Abdeljelbib Bedoui, autorevole esponente storico della società civile democratica tunisina, fondatore del Forum dei diritti economici e sociali, ministro per qualche mese dopo la rivoluzione poi dimissionario.   La situazione finanziaria, economica e sociale del paese è in costante e progressivo degrado. Metà dell'economia ormai è informale, aumenta la disoccupazione, cresce il ruolo della economia illegale e criminale (anche in relazione con il terrorismo nella regione). In cinque anni il tasso di povertà è salito di dieci punti, il debito pubblico è quello estero sono grandemente cresciuti. Aumenta la corruzione. La classe media si impoverisce. Il tutto in un contesto regionale molto incerto e minaccioso, a partire dalla situazione esplosiva della confinante Libia.    In questa situazione si sono tenute le elezioni legislative. Accanto alle questioni democratiche e alla laicità, sui partiti al governo ha pesato molto l'incapacità totale di gestire una crisi così grande. Il voto ha penalizzato soprattutto le forze di governo, e grande è stato il "voto utile" a Nidaa Tounes per fermare Ennahda. Anche l'astensione è stata alta.    Il parlamento post elezioni si caratterizza quindi per una grande polarizzazione. 85 seggi dovrebbero andare a Nidaa Tounes, 69 ad Ennahda, 16 all'Unione Patriottica Libera (nuovo partito fondato da un ricco personaggio d'affari), 15 al Fronte Popolare che entra per la prima volta in Parlamento, 11 a liste piccole e indipendenti.    Importante l'invasione della sfera degli affari e del denaro nella campagna elettorale e nelle elezioni, e la marginalizzazione dei partiti antichi a vantaggio di formazioni di recente formazione.    Ci sono dubbi sulla stabilità parlamentare del prossimo futuro. Gli scenari possibili vanno da un governo di unità nazionale a un governo di coalizione. Ed è probabile che sarà di nuovo richiamato sulla scena il "dialogo nazionale" - il famoso quartetto di organizzazioni di società civile che ha mediato al tempo della crisi costituzionale evitando il disastro nel paese.    La società civile tunisina, consapevole delle difficoltà e anche dei propri limiti, si dice però giustamente orgogliosa di essere sempre stata capace di giocare un ruolo positivo nei momenti difficili.    Per quanto riguarda il Forum, tutto l'appoggio istituzionale necessario è stato già garantito prima delle elezioni. Il comitato organizzatore è convinto che il Fsm si svolgerà in un momento positivo: il governo sarà stato formato da poco, avrà bisogno di accreditamento internazionale e di conquistare consenso.    Il comitato organizzatore tunisino è già al lavoro per la mobilitazione locale, che quest'anno si svolgerà per grandi temi - con incontri e forum diffusi nel paese per favorire la partecipazione della cittadinanza e non solo degli attivisti già impegnati.      Il futuro del Forum e il bisogno di convergenza dei movimenti sociali.    Una giornata è stata dedicata alla situazione internazionale e al futuro del Forum, con relazioni di Gustave Massiah e Chico Whitaker.   Il dibattito ha evidenziato il grande bisogno di convergenza che caratterizza questa fase di movimento, dove tante sono le resistenze e le alternative ma dove è altrettanto grande la dispersione e la disconnessione - che fa perdere tutti di efficacia.    (Si è anche riaperto l'annoso dibattito su come costruire l'assemblea delle assemblee finale, che nell'ultima edizione di fatto non c'è stata. Una ipotesi, sulla quale si lavorerà strada facendo, è di chiedere poche righe di sintesi alle assemblee di convergenza per produrre almeno un testo comune breve, che potrebbe essere letto nell'evento finale.)   Si organizzerà, probabilmente il giorno prima del Forum, un incontro aperto alle reti, ai movimenti, agli attori sociali e agli intellettuali - dentro o fuori dalla dinamica del Fsm.  La proposta è di preparare insieme, nel prossimo periodo, un grande incontro internazionale di discussione su "di cosa abbiamo bisogno per diventare più forti e più efficaci?", per tematizzare quello che sembra a tutti il tema principale.    Il mondo cambia rapidamente, cambia l'equilibrio geopolitico e si modificano gli assetti globali. Il capitalismo finanziario non sta pagando il prezzo della sua stessa crisi, è anzi più che mai all'offensiva in tutto il pianeta. Le resistenze e le alternative sono tante, diffuse, ma frammentate -anche perché la diversità regionale si è accentuata.    Non riusciamo ad avere l'impatto e l'unità necessaria e mancano strumenti adeguati per farci più forti. Questa difficoltà va guardata in faccia, anche per pensare come innovare ed eventualmente trasformare il processo Fsm perché riesca a dare un contributo all'altezza dei tempi.    È una necessità anche perché, parafrasando Gramsci, quando il vecchio mondo finisce e quello nuovo stenta ad arrivare, in quel vuoto crescono i mostri. Non possiamo perdere tempo. Da questo punto di vista, tutti considerano assolutamente interessante e straordinario l'incontro del Papa con i movimenti popolari, organizzato in relazione con i Sem Terra.   È quindi aperta nel Consiglio Internazionale una riflessione sul futuro, che cercherà di coinvolgere anche attori nuovi o coloro che si sono allontanati dalla gestione del processo.   Alcuni pensano che, prima di decidere il nuovo evento FSM, dovremmo passare per una grande scadenza globale di riflessione politico-strategica. Nel frattempo però va avanti anche la discussione (per ora non consensuale) fra gli attori canadesi per avanzare la proposta di un FSM in Canada. Questa discussione si farà nel Consiglio Internazionale a Tunisi dopo il FSM.   Nel frattempo, emerge già chiaramente che Parigi, a dicembre 2015, intorno al tema della giustizia climatica può diventare, mentre si svolgerà la COP sul clima, un momento importante è molto grande di convergenza fra diverse tematiche e regioni del mondo. La coalizione francese è grande e unitaria, si è già tenuta una riunione internazionale, Tunisi ne ospiterà un'altra.    Solidarietà   Le organizzazioni presenti nel Consiglio Internazionale, attraverso firme di appelli e flash mob, hanno partecipato alla manifestazione globale di solidarietà con la resistenza curda SAVE KOBANE. Hanno condannato l’uccisione in Francia di Remi, giovane manifestante, da parte della polizia durante una manifestazione contro una diga. Hanno manifestato solidarietà alle forze democratiche messicane, impegnate contro la repressione e i massacri di giovani manifestanti di cui recentemente si sono avuto prove. E hanno sottoscritto un appello per la democrazia in Burkina Faso, e per la Palestina.            
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l'Emirato Islamico è una creazione occidentale "Sotto i nostri occhi», cronaca di politica internazionale n°95 di Thierry Meyssan.

        di Thierry Meyssan. «Sotto i nostri occhi», cronaca di politica internazionale n°95Sebbene da 35 anni sostenga tutti i movimenti jihadisti fino ai più estremisti, l'Arabia Saudita sembra improvvisamente cambiare politica. Minacciata nella sua stessa esistenza da un possibile attacco dell'Emirato Islamico, Riyad ha dato il segnale per la distruzione dell'organizzazione. Ma contrariamente alle apparenze, l'Emirato Islamico rimane sostenuto da Turchia e Israele, che mettono in commercio il petrolio da esso saccheggiato. Premessa: l'Emirato Islamico è una creazione occidentale L'unanimità del Consiglio di Sicurezza dell'ONU contro l'Emirato Islamico (EI) e l'approvazione della risoluzione 2170 sono soltanto un atteggiamento di facciata. Non possono far dimenticare il sostegno statuale di cui l'EI ha beneficiato e del quale beneficia ancora. Si prendano ad esempio i recenti avvenimenti in Iraq: tutti hanno potuto osservare che i combattenti dell'EI sono entrati nel Paese a bordo di colonne di Humvee nuovi fiammanti, usciti direttamente dalle fabbriche statunitensi della American Motors, e armati di materiali ucraini, altrettanto nuovi. È con questo equipaggiamento che si sono impadroniti delle armi statunitensi dell'Esercito iracheno. Allo stesso modo, tutti si sono meravigliati per la disponibilità, da parte dell'EI, di amministratori civili in grado di prendere subito in mano la gestione dei territori conquistati, nonché di specialisti della comunicazione abili nel promuovere la sua azione su internet e in televisione; ovvero di personale chiaramente formato a Fort Bragg. Nonostante la censura statunitense ne abbia proibito qualsiasi menzione, sappiamo dall'agenzia di stampa britannica Reuters che una seduta segreta del Congresso ha votato, nel gennaio 2014, il finanziamento e l'armamento dell'Esercito Siriano Libero (ESL), del Fronte Islamico , del Fronte Al-Nusra e dell'Emirato Islamico fino al 30 Settembre 2014 [1]. Qualche giorno dopo, Al-Arabiya si vantava del fatto che il principe Abdul Rahman fosse il vero leader dell'Emirato Islamico. [2] Poi, il 6 febbraio, il segretario alla Sicurezza della Patria degli Stati Uniti ha riunito i principali ministri dell'Interno europei in Polonia, per chiedere loro di tenere gli jihadisti europei nel Levante, vietando loro il rientro nei paesi di origine, in modo che l'EI fosse abbastanza numeroso da poter attaccare l'Iraq [3].Infine, a metà febbraio, un seminario di due giorni ha riunito presso il Consiglio di Sicurezza Nazionale degli Stati Uniti i capi dei servizi segreti alleati coinvolti in Siria, sicuramente per preparare l'offensiva dell'EI in Iraq. [4] (cfr Reportage di agosto 2012 sul fanatismo religioso della presunta "opposizione democratica") È davvero assai sconvolgente osservare i media internazionali denunciare improvvisamente i crimini degli jihadisti quando invece questi si susseguono senza interruzione da tre anni. Non c'è nulla di nuovo negli sgozzamenti pubblici e nelle crocifissioni: per esempio, l'Emirato Islamico di Baba Amr, nel febbraio 2012, si era dato un "tribunale religioso" che ha condannato a morte per decapitazione più di 150 persone senza che né in Occidente né alle Nazioni Unite ci sia stata alcuna reazione [5]. Nel maggio 2013, il comandante della Brigata Al-Farouk dell'Esercito Siriano Libero (i famosi "moderati") ha trasmesso un video in cui decapitava un soldato siriano e mangiava il suo cuore. All'epoca, gli occidentali insistevano a presentare questi jihadisti come "oppositori moderati", ma disperati, in lotta per la "democrazia". La BBC ha dato persino la parola al cannibale perché si giustificasse. Non c'è alcun dubbio che la differenza stabilita da Laurent Fabius tra jihadisti "moderati" (Esercito Siriano Libero e il Fronte Al-Nusra, cioè Al-Qai'da, fino all'inizio del 2013) e jihadisti "estremisti "(Fronte Al-Nusra dal 2013 e EI) sia un mero artificio di comunicazione. Il caso del califfo Ibrahim è illuminante: nel maggio 2013, durante la visita di John McCain all'ESL, era definito sia membro dello stato maggiore "moderato", sia leader della fazione "estremista" [6]. Allo stesso identico modo, una lettera del generale Salim Idriss, Capo di Stato Maggiore dell'Esercito Siriano Libero, datata 17 gennaio 2014, attesta che la Francia e la Turchia hanno consegnato munizioni per un terzo all'Esercito Siriano Libero e per due terzi ad Al-Qai'da tramite lo stesso ESL. L'autenticità di questo documento, presentato dall'ambasciatore siriano Bashar Jaafari al Consiglio di Sicurezza dell'ONU, non è stata contestata dalla delegazione francese. [7]Su questa fotografia diffusa dall'Emirato Islamico, si nota uno dei suoi combattenti armato di un Famas francese mentre Parigi nega qualsiasi contatto con questa organizzazione. In realtà, la Francia ha armato l'Esercito Siriano Libero con l'istruzione di riversare i due terzi del suo materiale al Fronte Al-Nusra (cioè ad Al-Qai'da in Siria), così come è attestato da un documento fornito dalla Siria al Consiglio di sicurezza dell'Onu. In seguito varie unità di Al-Nusra si sono radunate con le loro armi all'Emirato islamico. Inoltre, contrariamente alle dichiarazioni ufficiali, il comandante dell'Emirato islamico, l'attuale califfo Ibrahim, cumulava le sue funzioni con quelle di membro dello stato maggiore dell'esercito Siriano Libero.Detto questo, è chiaro che l'atteggiamento di alcune potenze della NATO e del Consiglio di Cooperazione del Golfo è cambiato nel mese di agosto 2014 per passare da un sostegno segreto, massiccio e costante, a un'aperta ostilità. Perché?  La dottrina dello jihadismo di Brzezinki   Qui dobbiamo tornare indietro di 35 anni per capire l'importanza del voltafaccia che l'Arabia Saudita - e forse gli Stati Uniti - stanno compiendo. Dal 1979, Washington, su iniziativa del Consigliere per la Sicurezza Nazionale Zbigniew Brzezinski, ha deciso di sostenere l'Islam politico contro l'influenza sovietica, rinnovando la politica adottata in Egitto a sostegno dei Fratelli Mussulmani contro Gamal Abdel Nasser. Brzezinski decise all'epoca di lanciare una vasta "rivoluzione islamica" dall'Afghanistan (allora governato dal regime comunista di Muhammad Taraki) e dall'Iran (dove lui stesso organizzò il ritorno del'Imam Ruhollah Khomeini). Successivamente, questa rivoluzione islamica doveva propagarsi nel mondo arabo e portare con sé i movimenti nazionalisti associati con l'URSS. L'operazione in Afghanistan fu un successo insperato: gli jihadisti della Lega anti-comunista mondiale (WACL) [8], reclutati in seno ai Fratelli Mussulmani e guidati dal miliardario anticomunista Osama bin Laden, lanciarono una campagna terroristica che portò il governo a fare appello ai sovietici. L'Armata Rossa entrò in Afghanistan e lì si impantanò per cinque anni, accelerando la caduta dell'URSS. L'operazione in Iran fu al contrario un disastro: Brzezinski constatò meravigliato che Khomeini non era l'uomo che gli avevano dipinto - un vecchio ayatollah intento a recuperare le sue proprietà fondiarie confiscate dallo Scià - bensì un vero e proprio anti-imperialista. Considerando un po' troppo tardi che la parola "islamista" non aveva affatto lo stesso significato per gli uni e per gli altri, decise di distinguere i buoni sunniti (collaborativi) dai cattivi sciiti (anti-imperialisti) e affidare la gestione dei primi all'Arabia Saudita. Infine, considerando il rinnovamento dell'alleanza tra Washington e i Sauditi, il presidente Carter annunciò, nel suo discorso sullo Stato dell'Unione del 23 gennaio 1980, che ormai l'accesso al petrolio del Golfo era un obiettivo di sicurezza nazionale statunitense. Da allora, gli jihadisti sono stati accusati di tutti i brutti tiri contro i sovietici (poi i russi) e contro i regimi arabi nazionalisti o recalcitranti. Il periodo compreso tra l'accusa lanciata contro gli jihadisti di aver fomentato e realizzato gli attentati dell'11 settembre fino all'annuncio della presunta morte di Osama bin Laden in Pakistan (ovvero il periodo dal 2001 al 2011) ha complicato ulteriormente le cose. Si trattava allo stesso tempo di negare qualsiasi relazione con gli jihadisti e di utilizzarli come pretesto per degli interventi. Le cose sono diventate nuovamente chiare nel 2011, con la collaborazione ufficiale tra gli jihadisti e la NATO in Libia e in Siria. La virata saudita dell'agosto 2014 Per 35 anni l'Arabia Saudita ha finanziato e armato tutte le correnti politiche mussulmane dal momento che (1) erano sunniti, (2) dichiaravano il modello economico degli Stati Uniti compatibile con l'Islam e (3 ), nel caso in cui il loro paese avesse sottoscritto un accordo con Israele, essi non lo avrebbero messo in discussione. Per 35 anni, la stragrande maggioranza dei sunniti ha chiuso gli occhi sulla collusione tra jihadisti e imperialismo. Ha espresso solidarietà per tutto quello che gli jihadisti hanno fatto e per tutto quello che è stato loro attribuito. Infine, ha legittimato il wahabismo come una forma autentica dell'Islam, nonostante la distruzione di luoghi santi in Arabia Saudita. Osservando con sorpresa la "primavera araba", alla preparazione della quale non era stata invitata, l'Arabia Saudita si preoccupò per il ruolo accordato da Washington al Qatar e ai Fratelli Mussulmani. Riyad entrò presto in competizione con Doha per sponsorizzare gli jihadisti in Libia e soprattutto in Siria. Anche il re Abdullah salvò l'economia egiziana quando, divenuto presidente dell'Egitto il generale Abdel Fattah al-Sisi, gli trasmise esattamente come agli Emirati Arabi la copia completa dei dossiers di polizia sui Fratelli Mussulmani. Tuttavia, nel contesto della lotta contro la Fratellanza, il generale Al-Sisi scoprì e trasmise nel febbraio 2014 il piano dettagliato dei Fratelli per impadronirsi del potere a Riyad e Abu Dhabi. In pochi giorni i congiurati furono arrestati e confessarono, mentre l'Arabia Saudita e gli Emirati Arabi Uniti minacciavano il Qatar, sponsor dei Fratelli, di distruggerlo se non avesse lasciato immediatamente la Fratellanza. Riyad non ha tardato a scoprire che anche l'Emirato Islamico era corrotto e si apprestava ad attaccarlo dopo aver occupato un terzo dell'Iraq. Il catenaccio ideologico pazientemente costruito per 35 anni è stato polverizzato dagli Emirati Arabi Uniti e dall'Egitto. L'11 agosto il grande imam dell'università di Al-Azhar, Ahmad al-Tayyeb, ha severamente condannato l'Emirato Islamico e Al-Qa'ida. Gli ha fatto eco il giorno dopo il Gran Mufti d'Egitto, Shawki Allam [9] Il 18 agosto e poi di nuovo il 22, Abu Dhabi ha bombardato, con l'assistenza del Cairo, dei terroristi a Tripoli (Libia). Per la prima volta, due Stati sunniti si sono alleati per attaccare degli estremisti sunniti in uno Stato terzo sunnita. Il loro bersaglio non era altro che un'alleanza comprendente Abdelhakim Belhaj, l'ex numero tre di Al-Qa'ida nominato governatore militare di Tripoli dalla NATO [10].Sembra che questa azione sia stata intrapresa senza informare preventivamente Washington. Il 19 agosto, il Gran Muftì dell'Arabia Saudita, lo sceicco Abdul-Aziz Al al-Sheikh, si è deciso - finalmente - a qualificare gli jihadisti dell'Emirato Islamico e di Al-Qa'ida come "nemico numero uno dell'Islam" [11].Le conseguenze del voltafaccia saudita Il voltafaccia dell'Arabia Saudita è stato così rapido che gli attori regionali non hanno avuto il tempo di adattarsi e si trovano quindi in posizioni contraddittorie a seconda dei dossier aperti. In linea di massima, gli alleati di Washington condannano l'Emirato Islamico in Iraq, ma non ancora in Siria.Più sorprendente ancora è l'evidenza del fatto che, mentre il Consiglio di Sicurezza dell'ONU ha condannato l'Emirato Islamico nella propria dichiarazione presidenziale del 28 luglio e nella propria risoluzione 2170 del 15 agosto, l'organizzazione jihadista continua a disporre di sostegni da parte di entità statuali: in violazione dei principi richiamati o emanati da quei testi, il petrolio iracheno saccheggiato dall'EI passa attraverso la Turchia. Esso viene caricato nel porto di Ceyhan su petroliere che fanno scalo in Israele e poi ripartono verso l'Europa. Per ora i nomi delle società finanziatrici non sono chiari, ma la responsabilità della Turchia e di Israele è evidente. Da parte sua, il Qatar, che continua ad ospitare numerose personalità dei Fratelli Mussulmani, nega di sostenere ancora l'Emirato Islamico. Riunione dei Ministri degli Esteri di Arabia Saudita, Emirati Arabi Uniti, Egitto e Qatar a Gedda, il 24 agosto 2014, per affrontare l'Emirato Islamico. La Giordania era rappresentata in questo vertice. In occasione delle conferenze stampa congiunte, i ministri degli esteri russo e siriano, Sergey Lavrov e Walid Moallem, hanno lanciato un appello per costituire una coalizione internazionale contro il terrorismo. Ciò nonostante gli Stati Uniti, mentre preparavano operazioni di terra in territorio siriano con i britannici (la "Forza di intervento nera" [12]), hanno rifiutato di allearsi con la Repubblica Araba Siriana e insistono nell'esigere le dimissioni del presidente eletto Bashar al-Assad. Lo scontro che ha appena messo fine a 35 anni di politica saudita si trasforma in confronto tra Riyad e Ankara. Già ora, il partito curdo turco e siriano, il PKK, che è ancora considerato da Washington e Bruxelles come un'organizzazione terroristica, è sostenuto dal Pentagono contro l'Emirato Islamico. In effetti, e contrariamente alle presentazioni fuorvianti della stampa atlantista, sono proprio i combattenti del PKK turchi e siriani, e non i peshmerga iracheni del Governo locale del Kurdistan, ad aver respinto l'Emirato Islamico nei giorni scorsi, con l'aiuto dell'aviazione statunitense.Conclusione provvisoriaÈ difficile sapere se la situazione attuale sia una messa in scena oppure la realtà. Gli Stati Uniti hanno davvero intenzione di distruggere l'Emirato Islamico che essi stessi hanno formato e che sarebbe loro sfuggito di mano, oppure intendono semplicemente indebolirlo e tenerselo come strumento politico regionale? Ankara e Tel Aviv sostengono l'EI per conto di Washington o contro Washington? Oppure giocano su dissensi interni agli Stati Uniti? I Sauditi arriveranno, per salvare la monarchia, fino ad allearsi con l'Iran e la Siria abbattendo il dispositivo di protezione di Israele? NOTE[1] "Il Congresso degli Stati Uniti ha approvato segretamente l'invio di armi in Siria", Rete Voltaire, 3 febbraio 2014. [2] "L'EIIL è controllato dal principe Abdul Rahman", Rete Voltaire, 7 febbraio 2014. [3] "La Siria diventa 'questione di sicurezza interna' per Stati Uniti e Unione europea", Rete Voltaire, 9 FEBBRAIO 2014. [4] "Washington coordina la guerra segreta contro la Siria", Rete Voltaire, 24 febbraio 2014. [5] «The Burial Brigade of Homs: An Executioner for Syria's Rebels Tells His Story», di Ulrike Putz, Der Spiegel, 29 Marzo 2012, Versione francese in «Les dernières manouvres de Washington et de ses alliés européens, turcs et arabes», di Pierre Khalaf, New Orient News, Réseau Voltaire, 10 aprile 2012. [6] "John McCain, maestro concertatore della 'primavera araba', e il Califfo", di Thierry Meyssan, Rete Voltaire, 18 Agosto 2014. [7] «Résolution 2165 et débats (aide humanitaire en Syrie)»,Réseau Voltaire, 14 Luglio 2014. [8] «La Ligue anti-communiste mondiale, une internationale du crime», di Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 12 maggio 2004. [9] "Grand Mufti Egitto condanna azioni Stato islamico, danneggia Islam e musulmani," Adn Kronos, 12 agosto 2014. [10] "Come al-Qaida è arrivata al potere a Tripoli", di Thierry Meyssan, Rete Voltaire, 7 settembre 2011. [11] «Déclaration du mufti du Royaume sur l'extrémisme»,Agence de presse saoudienne, 19 agosto 2014. [12] "SAS and US special forces forming hunter killer unit to 'smash Islamic State'", di Aaron Sharp, The Sunday People (The Mirror), 23 Agosto 2014
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Sabir, il nostro futuro è mediterraneo —  Giuliana Sgrena, 25.7.2014

ITALIA Sabir, il nostro futuro è mediterraneo —  Giuliana Sgrena, 25.7.2014 Migrazioni. A ottobre, un anno dopo l’immane strage del 3, l’isola organizza un festival importante. Per tutti. E per chiedere al parlamento una giornata in onore delle migliaia di vittime in mare e degli uomini che hanno provato a salvarle Il cimitero delle barche dei migranti a Lampedura    Sabir è stata per secoli la lin­gua franca – com­po­sta da voca­boli ita­liani, fran­cesi, spa­gnoli e arabi – che ha per­messo la comu­ni­ca­zione tra i navi­ganti – pesca­tori o com­mer­cianti – del Medi­ter­ra­neo. Sabir è dun­que il sim­bolo di incroci lin­gui­stici e cul­tu­rali ed è stato scelto come titolo del Festi­val dif­fuso delle cul­ture medi­ter­ra­nee che si terrà a Lam­pe­dusa, approdo natu­rale dei navi­ganti e dei migranti, dal 1 al 5 otto­bre. Il Festi­val, pre­sen­tato ieri a Roma con una con­fe­renza stampa, è pro­mosso da Arci, Comi­tato Il 3 otto­bre e comune di Lam­pe­dusa con il patro­ci­nio della pre­si­denza del Con­si­glio e della Rai. La data scelta avrà al cen­tro il ricordo del 3 otto­bre di un anno fa, quando 368 migranti mori­rono in mare e i loro corpi, la mag­gior parte dei quali recu­pe­rati e iden­ti­fi­cati solo con un numero, furono sepolti in varie parti della Sici­lia. Il 3 otto­bre, dun­que, arri­ve­ranno sull’isola delle Pela­gie molti fami­liari delle vit­time che chie­dono di poter sapere dove sono sepolti i loro cari: il rico­no­sci­mento è pos­si­bile attra­verso il Dna, se le auto­rità lo per­met­te­ranno. Cono­scere il luogo di sepol­tura, poter pian­gere su una tomba, può aiu­tare a ela­bo­rare il lutto, anche se non resti­tuirà la vita a chi è stato costretto a una tra­gica traversata. Ma il 3 otto­bre “non vogliamo pian­gere, non vogliamo par­lare solo di tra­ge­die ma delle per­sone” ha soste­nuto Tareke Bhrane del Comi­tato 3 otto­bre, l’associazione nata il giorno dopo il ter­ri­bile nau­fra­gio. “Chie­diamo una poli­tica dell’accoglienza per­ché in Ita­lia ancora non esi­ste una legge orga­nica. Fin­ché parlo di Eri­trea, Soma­lia, etc. la gente mi ascolta ma quando parlo di diritti e di doveri si girano dall’altra parte”, ha aggiunto Tareke che vive in Ita­lia da sette anni. Obiet­tivo del Comi­tato, come ha soste­nuto anche Laura Biffi, è far rico­no­scere il 3 otto­bre come Gior­nata della memo­ria e dell’accoglienza, per ricor­dare tutti i migranti morti nel ten­ta­tivo di fug­gire da per­se­cu­zioni, dit­ta­ture, guerre e mise­ria, non­ché tutti gli uomini – tra i quali molti cit­ta­dini di Lam­pe­dusa – che met­tono a repen­ta­glio la loro vita per sal­vare gli sven­tu­rati. La pro­po­sta di legge non è ancora in calen­da­rio alla Camera, certo sarebbe un bel gesto se la legge venisse appro­vata per il 3 otto­bre. Ma sap­piamo che le prio­rità dei poli­tici sono altre. Per que­sto gli orga­niz­za­tori di Sabir non vor­ranno una pas­se­rella di poli­tici, i quali sono invi­tati a par­lare solo di quello che hanno fatto e a non ripe­tere pro­messe che non saranno man­te­nute, come ha sot­to­li­neato Filippo Mira­glia, vice­pre­si­dente dell’Arci. Il Festi­val è un evento poli­tico e cul­tu­rale e vuole dare innan­zi­tutto una visione di Lam­pe­dusa diversa da quella che siamo abi­tuati a vedere: l’isola sarà rac­con­tata dai suoi abi­tanti attra­verso inter­vi­ste fatte dagli arti­sti dei Can­tieri meticci nei dieci giorni che pre­ce­de­ranno il 1 otto­bre, spiega Asca­nio Cele­stini, al quale è affi­data la dire­zione arti­stica degli eventi tea­trali e che ha già dato un primo sag­gio dell’impegno nello spot pro­mo­zio­nale dell’evento. Per Asca­nio Cele­stini illu­strare Lam­pe­dusa è come rac­con­tare le sto­rie di una peri­fe­ria, dove i pro­blemi sono di tutti, non solo dei migranti ma anche degli abi­tanti ita­liani. E ricorda come la nata­lità a Lam­pe­dusa sia tra le più alte d’Europa ma i bam­bini lam­pe­du­sani non sono nati lì, bensì a Palermo, Roma o Ber­lino, per­ché a Lam­pe­dusa non c’è un ospedale. Non solo. Fio­rella Man­noia, diret­trice arti­stica per gli eventi musi­cali del Festi­val, ha rac­con­tato un epi­so­dio che le è stato rife­rito da Giusi Nico­lini, la sin­daca di Linosa e Lam­pe­dusa, che ieri non è arri­vata in tempo alla con­fe­renza stampa per­ché il suo volo è stato can­cel­lato, tanto per ricor­dare quanto è lon­tana Lam­pe­dusa. Durante la tra­ge­dia del nau­fra­gio dell’anno scorso, a Lam­pe­dusa non esi­ste­vano celle fri­go­ri­fere per con­ser­vare i cada­veri e Nico­lini ha dovuto requi­sire i camion fri­go­ri­fero! «Stiamo rischiando di abi­tuarci alla morte, alle tra­ge­die, di fronte alle noti­zie: ancora morti a Lam­pe­dusa», ha soste­nuto Man­noia.Certo l’informazione non è esente da respon­sa­bi­lità per l’immagine che è stata data di Lam­pe­dusa, anche se lo scorso anno l’isola dei coni­gli, la stessa del nau­fra­gio, è salita alla ribalta come una delle spiagge più belle del mondo e da luogo incan­te­vole al cen­tro del parco sotto la pro­te­zione della Lega ambiente si è tra­sfor­mata in meta turi­stica sovraf­fol­lata. Ma i lam­pe­du­sani sono abi­tuati ad alti e bassi, alle inva­sioni (dei turi­sti) e agli abbandoni.   Se il pro­getto di tra­sfor­mare o recu­pe­rare la voca­zione di Lam­pe­dusa come luogo di incro­cio delle rotte medi­ter­ra­nee por­ta­trici di civiltà, cul­ture, tra­di­zioni e saperi, avrà suc­cesso i lam­pe­du­sani ritro­ve­ranno il posto che spetta loro nella sto­ria e non solo per la gene­ro­sità dimo­strata quando arri­vano ondate di pro­fu­ghi che non hanno altra scelta che pren­dere il mare su bar­che fati­scenti o gom­moni, ma anche per la con­sa­pe­vo­lezza di essere un ponte fra le due sponde del Mediterraneo. Se il pro­getto si rea­liz­zerà forse Lam­pe­dusa rien­trerà anche nella car­tina geo­gra­fica dell’Italia. «Prima non c’era l’isola, poi dopo lo sbarco dei migranti è diven­tata un riqua­dro» appic­ci­cato sulla car­tina senza col­lo­ca­zione reale, ha notato Asca­nio Cele­stini. Può sem­brare un det­ta­glio ma non lo è per­ché chi non cono­sce la geo­gra­fia non si ren­derà mai conto vera­mente di quanto è distante dalla Sici­lia e di quanto invece potrebbe essere vicina solo se si volesse inclu­derla nei pro­getti poli­tici, eco­no­mici e cul­tu­rali del nostro paese e dell’Europa. Il pro­blema è che que­sti pro­getti non esi­stono e forse Lam­pe­dusa si sente più vicina all’altra sponda del Mediterraneo. Con l’impegno di tutti forse un giorno riu­scirà ad avere i mezzi e le strut­ture che con­no­tano ogni paese civile, anche nella sua parte più pic­cola: ospe­dale, biblio­teca, cinema, etc e la Rai, con Adriano Coni, si è impe­gnata a costruire un cen­tro multimediale! Ma Sabir non è solo la lin­gua franca, in arabo è un nome maschile che vuol dire Paziente e il destino dei lam­pe­du­sani sem­bra quello di dover essere molto pazienti. http://ilmanifesto.info/sabir-il-nostro-futuro-e-mediterraneo/
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